Voyage Djibouti
Les passants de la Corne

L'aventure

Voyager au rythme des récits d'écrivains-voyageurs comme Arthur Rimbaud ou Henry de Monfreid, voici ce que Nomade Aventure vous propose au fil d'un voyage nous menant de l'Ethiopie à Djibouti ! Grâce à Stéphane Dugast, lui-même écrivain, réalisateur et reporter, membre de la Société des Explorateurs Français, vous découvrirez ces deux pays de la façon la plus originale qui soit. Du Parc National d'Awash aux paysages de savane, chute et canyon à la célèbre ville d'Harar et son dédale de ruelles étroites et colorées, nous poursuivrons entre les lacs Abbé et Assal aux « miroirs de sel » (paysages uniques et éblouissants) en passant par le désert de Gagadé et l'Oued Kalou (passage caravanier millénaire pour l'exportation de sel). Puis, nous changerons encore de décor sur le volcan Arkoukoda, les monts Goda et les palétuviers de la mangrove de Godoria. Enfin, les plages immaculées et récifs coralliens poissonneux du golfe de Tadjourah (issu de la confluence des eaux de la mer rouge et de l'océan indien) nous permettront de finir en beauté entre cabotage d'îles en îles, snorkeling et bivouac sur la plage. Un voyage exclusif et inoubliable sur la corne de l'Afrique !

4 bonnes raisons de faire ce voyage

  1. Voyager dans les pas des Ă©crivains-voyageurs Monfreid, Rimbaud, Kessel, Thesiger, etc
  2. Etre accompagné par Stéphane Dugast, reporter, écrivain et globe trotteur, membre de la Société des Explorateurs Français
  3. Admirer les paysages uniques du lac Assal et du lac Abbé avec leurs eaux "miroirs de sels" !
  4. Effectuer un circuit complet : désert, caravanes de chameau, volcan, forêt, parc animalier, mangrove, plages immaculées, etc.

En savoir plus DĂ©couvrir le programme complet et les tarifs

Image Les passants de la Corne

Le programme de la rando

  • Jour 1 Paris - Addis-Abeba

    Vol de nuit Paris/Addis-Abeba (départ de province possible, sur demande) en classe économique.


    HĂ©bergement : Ă  bord

  • Jour 2 Addis-Abeba- - VallĂ©e de l'Awash

    Nous sommes accueillis à l'aéroport d'Addis-Abeba et nous prenons la route vers la vallée de l'Awash. La vallée de l’Awash est un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. La vallée abrite l’un des regroupements de sites paléontologiques les plus importants du continent africain. Les vestiges retrouvés sur ce site, dont les plus vieux remontent à plus de quatre millions d’années nous, ont permis de changer complètement notre conception de l'histoire de l'humanité et de l'évolution humaine. La découverte la plus sensationnelle date de 1974, lorsque 52 fragments d’un squelette permirent de reconstituer la célèbre Lucy.Transfert vers la vallée de l'Awash : environ 3h30 de route ( 215 km)Diner et nuit à l'hôtel.


    HĂ©bergement : Ă  l'hĂ´tel

  • Jour 3 VallĂ©e de l’Awash - Dire Dawa

    Nous nous levons à l'aube pour un safari dans le Parc National d'Awash, fréquentée jadis par l’explorateur Wilfred Thesiger, explorateur-écrivain britannique.Espace de montagne, de savane et de forêts d’acacias, le parc d’Awash est particulièrement riche en faune sauvage et constitue un endroit rêvé pour effectuer un safari. Les « stars » du parc national sont les oryx, les koudous (une sorte d’antilope) les gazelles de Soemmering, les crocodiles du Nil, les minuscules antilopes dik-dik, les bubales de Swayne, autre espèce d’antilope, ainsi que plusieurs espèces de singes, dont des babouins. Il ne faut pas non plus oublier les autruches qui trônent parmi plus de 400 espèces d’oiseaux.L'après midi, nous reprenons la route pour la ville de Dire Dawa.La ville de Dire Dawa a été créée de toute pièce par la compagnie impériale du chemin de fer franco-éthiopien lorsque la ligne provenant de Djibouti s’arrêtait aux pieds de la montagne de Harar. Jusqu'en 1912, elle fut le terminus de cette ligne ferroviaire en provenance de Djibouti avant qu'elle ne soit prolongée progressivement jusqu'à Addis-Abeba. Transfert pour Dire Dawa : environ 4h de route.(232 km)Diner et nuit à l'hôtel.


    HĂ©bergement : Ă  l'hĂ´tel

  • Jour 4 Dire Dawa : la gare fantĂ´me - Harar

    Ce matin, nous visitons l'ancienne gare de Dire Dawa construite par les français en 1902. Elle était le terminus puis l'un des points de passage de la ligne ferroviaire entre Djibouti et Addis-Abeba. Aujourd'hui, cette gare a l'architecture coloniale française et sa ligne de rail unique ont été remplacée par une gare plus récente à 10 km de là. Après la visite, nous reprenons la route en direction de la ville d'Harar (Transfert environ 1h30 - 54 Km). Harar "Jugol" (Jugol traduit "les murailles") est une cité médiévale fermée par des murailles qui compte 82 mosquées. Elle est aussi une ville marchande où l’on croise une architecture étonnante et des fantômes du passé. Nous partons à la découverte cette ville fortifiée, connue comme étant la quatrième ville sainte de l’Islam. Balade dans la vieille ville, où il y a de nombreuses mosquées et sanctuaires, dont trois datant du Xe siècle. Harar est un dédale de petites ruelles étroites et de maisons colorées. On y retrouve également la « fausse » maison de Rimbaud, entièrement restaurée. Arthur Rimbaud a passé les dix dernières années de sa vie à Harar, l'occasion pour nous de relire les récits de la vie du « poète aux semelles de vent »En soirée, nous allons assister à la "cérémonie des hyènes".Diner et nuit à l'hôtel.


    HĂ©bergement : Ă  l'hĂ´tel

  • Jour 5 Harar -Dewele- Ali Sabieh

    Matinée de visite d'Harar: marchés du Magala Guddo, et de quelques mosquées. Depuis 2006, la ville est classée au patrimoine mondiale de l'Unesco. En fonction du temps, nous pouvons visiter le palais de Ras Tafari et une maison traditionnelle harari. Déjeuner, puis route en direction de Djibouti. Une fois la frontière traversée, nous changeons d'équipe locale et rejoignons notre hébergement situé à une dizaine de kilomètre de la frontière. Diner et nuit à l'hôtel "La palmeraie" d'Ali Sabieh.Transfert jusqu'Ali Sabieh : environ 6 heures de route. ( 280 Km)


    HĂ©bergement : au campement

  • Jour 6 Ali Sabieh - Dikhil- Lac AbbĂ©

    Au matin, nous reprenons la route en 4x4, vers l'Ouest. Nous traversons le petit Bara, « Bara Yare ». Le petit Bara est un désert d'argile blanche situé à Djibouti. Son nom, d'origine Afar signifie « endroit où il y a des failles ». Lors de cette traversée, nous pourrons apercevoir des antilopes, des gazelles ou encore des mirages, très fréquents !Nous arrivons enfin au lac Abbé, situé lui dans la dépression de l'Afar, à cheval sur la frontière entre l'Ethiopie et Djibouti. Nous nous baladons autour du lac, gorgé de sources chaudes riches en calcium et entre les aiguilles calcaires alentour : pouvant atteindre jusqu’à 50 mètres, elles prennent des formes surprenantes dans la lumière du soleil couchant. Nous passons la nuit dans un campement afar.Transfert jusqu'au lac Abbé : 3 à 4 heures de route


    HĂ©bergement : au campement

  • Jour 7 Lac AbbĂ© - Yoboki - GagadĂ©

    Les premières lueurs du jour sont comme une invitation à l’aventure dans cet univers géologique unique. Les cheminées ruiniformes d’où s’échappent parfois des fumerolles aux senteurs de soufre surgissent du fond du lac, qui se situe à proximité d’un volcan aujourd’hui endormi, le Dama Ali. Il n’est pas rare de voir des colonies de flamants roses qui se regroupent sur les berges du lac. En fin de matinée, c’est le départ pour Yoboki puis Gagadé, où nous retrouvons nos chameliers. Gagadé est une grande plaine désertique où cohabitent cheptels nomades (camélidés, ovins, caprins) et gazelles. Pique-nique à l’ombre d’une palmeraie. Bivouac à la belle étoile à l’entrée d’un oued où transitaient autrefois les caravanes des explorateurs, Monfreid, Rimbaud ou encore Borelli…


    HĂ©bergement : sous tente

  • Jour 8 GagadĂ© - Palmeraie d’Allouli - Lac Assal

    Départ tôt le matin pour éviter la chaleur. Le parcours remonte un oued ouvrant les portes du lac Assal. Remontée de l’oued kalou (passage caravanier millénaire pour l’exportation du sel dans les sultanats sud Afars et plus récemment avec les explorateurs Rimbaud, Monfreid et Kessel. Lecture et récit du roman « Fortune carrée » de Joseph Kessel inspiré de la vie d’Henry de Monfreid, son ami. Le sentier suit le lit de la rivière asséchée où végétation et blocs de pierres gigantesques se disputent les lieux. Pique-nique de midi à l’ombre, dans un canyon, près d’un point d’eau. Continuation avec la descente vers le lac Assal. Peu à peu, le spectacle du lac Assal, véritable banquise de sel, prend toute son ampleur. Situé dans une zone d’effondrement à 150 mètres sous le niveau de la mer, il est bordé d’une “banquise” de sel et de gypse d’une éblouissante blancheur qui contraste avec le paysage des falaises et volcans de laves noires environnants. Bivouac sur cette banquise de sel à quelques pas des caravanes de sel si la chance nous sourit. Outre la splendeur des passages nous découvrons un livre de géologie à ciel ouvert.


    HĂ©bergement : sous tente

  • Jour 9 Lac Assal - volcan du Ghoubet - ForĂŞt du Day (Monts Goda )

    Levée du soleil sur le lac, puis nous entamons une randonnée dans cette région volcanique qui sépare le lac Assal des volcans du Ghoubet. Cette zone tectonique exceptionnelle est truffée de failles et de volcans, témoins de l’orogenèse. Nous marchons sur les flancs de l’Ardoukoba, dernier-né des volcans (novembre 1978) dans cette zone, jusqu’au front de mer, face à la petite île du Diable. Balade sur la côte le long des plages du lac du Ghoubet et baignade. Pause déjeuner puis nous retrouvons les 4 x 4 pour rejoindre la forêt du Day (forêt primaire de juneperus procera). Ce parc est très particulier puisque c'est l'une des seules zone boisées de Djibouti et on y retrouve la seule espèce d'oiseau endémique du pays : le francolin de Djibouti. Autre particularité, ce parc se trouve à 1700 mètres d'altitude sur les pentes du Mont Goda.Nous traversons le massif du Makarassou, véritable verrou minéral au nord de l’ouverture du golfe. Les paysages se métamorphosent et la vie reprend ses droits, découverte de nombreux villages verdoyants de moyenne altitude dans le massif du Goda. Il faudra terminer les 8 derniers kilomètres à pied pour rejoindre le campement, car la piste n’est pas praticable pour les véhicules. L’occasion pour nous de découvrir ces nouveaux paysages montagneux, royaume des aigles. Nous passons la nuit dans la forêt du Day et profitons d'un peu de sa fraîcheur. L'hébergement se fait dans des toukoul ou daboïta (huttes traditionnelles des nomades afars). La forêt du Day, nouveau lieu des intrigues et des tribulations d’Henry de Monfreid. Nouvelles lectures à la lumière des lampes du bivouac.Rando: 3 à 4h le matin - 2h l'après midi.


    HĂ©bergement : en case

  • Jour 10 ForĂŞt du Day - Bankouwale ( Mont Goda)

    Aujourd'hui, nous changeons de décor et partons pour une journée de trek dans les monts Goda, qui abritent la forêt du Day. La forêt témoigne de la végétation qu'on trouvait dans le Sahara avant les grandes perturbations climatiques. Aujourd'hui il ne reste que quelques arbres clairsemés.La marche, au rythme des découvertes botaniques, permet de gagner le village de Bankouwale, à 600 mètres d’altitude, depuis la forêt du Day (1700 m). Découverte des différents étages de cette forêt primaire, avec haltes dans les campements nomades afars pour découvrir leur mode de vie et surtout leurs jardins. Pique-nique en route. Diner et nuit en campement.Rando: 3 à 4 heures


    HĂ©bergement : au campement

  • Jour 11 Bankouwale - Tadjoura

    Nous faisons nos derniers pas dans les monts Goda avant de reprendre la route pour Tadjoura, la ville blanche aux sept mosquées. Aujourd’hui encore, la ville est un centre culturel et le siège du sultanat afar. Halte incontournable pour se rendre en Abyssinie, Tadjoura a vu séjourner de nombreux explorateurs français au début du siècle dernier (Henri de Monfreid, Arthur Rimbaud…) mais la ville a perdu de sa splendeur avec le temps. Nous découvrons le vieux port où les pêcheurs et les déchargements du khat rythment la vie. Lecture et récit de la vie d’Henry de Monfreid mais également de l’académicien et politicien Jean-François Deniau qui avait une résidence secondaire à Tadjourah, sa maison pour écrire à l’écart des tumultes du monde.Nous passons la nuit à Tadjoura


    HĂ©bergement : Ă  l'hĂ´tel

  • Jour 12 Tadjoura - Obock - Mangrove de Godoria

    Après le petit déjeuner, nous partons en 4x4 vers la ville d'Obock que nous visitons. Obock est l'ancienne capitale des côtes françaises des Somalis. Nous découvrons l'emplacement de la maison de Monfreid, ainsi que la résidence du premier gouverneur : Léonce Lagarde. Déjeuner, puis départ pour la mangrove de Godoria, la plus importante du pays. Elle est l'un des poumons de la Mer Rouge. L'eau de mer y entre à chaque marée haute, elle est filtrée par les arbres et plantes de la mangrove, et en ressort nettoyée et réoxygénée. On y trouve de nombreuses espèces d'oiseaux, des huîtres sauvages, des crabes de palétuviers...Diner et nuit au campement sur la plage ( Huttes traditionnelles)


    HĂ©bergement : en case

  • Jour 13 Godoria- Obock- Sable blanc

    Départ pour la sublime plage de "sable blancs" situé dans le Golfe de Tadjoura, possiblement la plus belle plage Djibouti. Nous nous installons dans notre hôtel situé sur la plage, puis avec nos masques et nos tubas, c'est un magnifique récif corallien regorgeant d'une multitude de poissons qui s'offrent à nous. Avec un peu de chance (entre Novembre et Février), nous pourrons nager avec les requins baleines. Le golfe de Tadjourah est issu de la confluence des eaux de deux mers (mer rouge et océan indien), on trouve donc une forte concentration de coraux ( 150 espèces) avec des couleurs très diversifiées (bleu, rouge, beige, marron, vert blanc) et quantité d'espèces de poissons (raies, napoléons, requins guitare, mérous, thons, carrangues, lutjanspour n’en citer que quelques-uns). On croise aussi une faune qui évolue le plus souvent en bancs (chirurgiens, labres, perroquets verts, raies, barracudas…)., différentes espèces de tortues etc...Dîner et nuit à l'hôtel "Les sables blancs" (ou équivalent)


    HĂ©bergement : Ă  l'hĂ´tel

  • Jour 14 Sable blanc- Ile Moucha- Ile Maskali

    Nous embarquons à bord d'un bateau, cap au Sud, vers les îles Moucha et Maskali. Le temps passé sur l'eau nous offre la possibilité d'essayer la pêche à la traîne.Les îles Moucha et Maskali sont situés à l'entrée du Golde de Tadjoura, elles sont entourées de récifs coralliens et sont reconnues pour leurs plages de sable blanc et la richesse de leur fond sous-marin. Autrefois, ces deux îles étaient le lieu de tous les trafics. Des caisses d'armes y sont encore enterrées ! Aujourd'hui c'est une zone de culture d'huîtres perlières. Nous visitons ces deux îles aux salicornes et la mangrove présente sur l'île de Moucha. Nous passons la nuit sous tente, sur la plage.


    HĂ©bergement : sous tente

  • Jour 15 et 16 Ile Maskali - Djibouti - Paris

    Nous reprenons la mer pour rallier la ville de Djibouti. Nous passons environ 1 heure sur l'eau. A notre arrivée, nous visitons la ville. Le port est le plus important du pays et est situé sur le carrefour des routes maritimes d'Europe, d'Asie et du Moyen Orient. Nous nous baladons au fil des quartiers et des vestiges présents dans la ville. Passage à l'hôtel pour prendre une douche, puis transfert à l'aéroport de Djibouti pour notre vol retour en fin d'après-midi ou en début de soirée. Arrivée à Paris le J16.


    HĂ©bergement : Ă  bord

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Ce circuit est proposé par l'agence de voyage Nomade Aventure. Pour connaitre les prix, faire une réservation ou poser une question, rendez-vous direction sur le site internet de l'agence de voyage :

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